Quelle influence des nouvelles technologies sur l’organisation du travail ?
De l’influence des nouvelles technologies sur l’organisation du travail:
L’organisation du travail de bureau seul ou en équipe a peu évolué dans la forme. Seulement à partir des années 1950/60, l’emploi régulier du téléphone, des machines à écrire, à calculer, puis plus tard du micro-ordinateur, ont bouleversé l’ambiance des lieux de travail. Fin des années 1970, l’arrivé du micro-ordinateur à bouleversé les habitudes avec une organisation artificielle et sur densifiée des espaces paysagers. Généralement très calme, recueilli pour certains, puisque dans le même esprit que les moines. Les lieux d’études et d’écritures ont changé radicalement cette quiétude dès l’arrivée des machines. Mais les espaces de travail qui sont équipés au jour d’aujourd’hui des nouvelles technologies de l’informatique n’ont encore que très peu évolué dans l’aménagement intérieur des bureaux. Cette capacité des matériels va faire basculer ces moines des temps modernes dans de nouveaux échanges tant intellectuel que matériel et les conduire à reconsidérer l’environnement de leur travail.
Nouvelles exigences, nouvelles organisations:
A ce jour, les espaces de bureau ont peu suivi cette mutation et ne sont toujours pas correctement adaptés.
Exemple déjà ancien, la présence du micro-ordinateur, introduit à son époque à la fin des années 1970, dans les espaces de travail de bureau n’a pas fait l’objet de réflexion sur l’impact produit parmi les personnes en relation avec ce nouvel outil et a du mal à trouver sa place encore aujourd’hui.
Exemple déjà ancien, la présence du micro-ordinateur, introduit à son époque à la fin des années 1970, dans les espaces de travail de bureau n’a pas fait l’objet de réflexion sur l’impact produit parmi les personnes en relation avec ce nouvel outil et a du mal à trouver sa place encore aujourd’hui.
Les nouvelles technologies : une nouvelle source de stress...
Ce manque d’intégration et d’appropriation a perturbé entre autre paramètre bureautique, les relations humaines et les conditions de travail. Autre exemple, le détournement d’outil issu de nouvelle technologie : le répondeur téléphonique était au départ un outil de simulation de présence, il s’est transformé en outil de simulation d’absence "il filtre les appels". La non-adaptation ou le détournement par gêne a favorisé le techno stress, engendré par les nouveaux outils de télécommunication.
Les nouvelles technologies, malgré de multiples intérêts, sont une nouvelle source de stress insidieuse qui coûte cher à l’organisme humain, mais aussi très cher aux entreprises. Nuisance de la technologie de l’information et de la communication (NTIC), le réseau tombe en panne au moment précis où on doit imprimer un rapport ou envoyer un mail d’urgence, dans un paysage bondé d’informations, de codes secrets, de mots de passe, lire les nombreux messages qui attendent un retour, accompagnés par les sonneries de téléphone fixe et mobile.
Les nouvelles technologies, malgré de multiples intérêts, sont une nouvelle source de stress insidieuse qui coûte cher à l’organisme humain, mais aussi très cher aux entreprises. Nuisance de la technologie de l’information et de la communication (NTIC), le réseau tombe en panne au moment précis où on doit imprimer un rapport ou envoyer un mail d’urgence, dans un paysage bondé d’informations, de codes secrets, de mots de passe, lire les nombreux messages qui attendent un retour, accompagnés par les sonneries de téléphone fixe et mobile.
Une nouvelle relation à l’objet:
Luc Robilliard, Directeur Conseil en innovation de la Société plan créatif l’explique : « Nous vivons aujourd’hui une révolution sans précédent dans notre relation à l’objet. Dans le passé encore récent, face à un objet, nous cherchions principalement à avoir une relation mécaniste : soit en se limitant à appuyer sur un bouton "on/off" soit à l’autre extrême, en le démontrant pour essayer de le réparer. Cette approche est aujourd’hui désuète. Depuis l’explosion de la micro-informatique et sa connexion aux réseaux numériques, ces objets sont devenus plus "intelligents" mais aussi potentiellement plus complexes ».
L’interface homme-machine:
L’employé moderne est constamment pris dans un dilemme. Il doit rapidement régler ce qui s’accumule sur son bureau, vivant reproche de son retard, de sa culpabilité et de son impression d’inefficacité. Il doit simultanément répondre au téléphone, effectuer un travail urgent, achever un rapport plus ou moins bousculé par sa hiérarchie qui le presse etc.
Les relations que nous avons avec le monde du travail se modifient, évoluent, changent. Tout d’abord des collègues qui ne sont pas forcément choisis et avec lesquels il faut cohabiter pourtant sept à huit heures par jour, dans des environnements clos. Dans bien des cas, le manque d’espace vital pour l’intimité naturelle de chacun est réduit à quelque mètre carré, composé d’une table de travail, d’une chaise et d’un rangement.
Plus insidieux mais révélateur de comportements déréglés, cette dématérialisation du travail de bureau "traitement de texte, tableau, commerce électronique etc." nécessite que l’on en fasse des représentations mentales afin de bien les utiliser. Cette nécessaire abstraction augmente la charge mentale qui se trouve déjà submergée d’informations de toute part, alors que depuis la nuit des temps notre organisme est habitué au contraire à gérer la pénurie en luttant pour notre subsistance et notre survie.
Ce que la technologie permet de réaliser, le cerveau humain n’en est pas encore capable en devenant rapidement saturé par le cumul des tâches et des sollicitations. L’individu tombe alors dans le piège de penser que parce que c’est techniquement possible, il peut également en être capable. Perte de la notion de limite et de l’essentiel, on se sent à la fois submergé et dépendant. Une "impression" de ne plus pouvoir vivre et travailler sans ces prothèses que sont les mobiles, fax ou ordinateur portable etc.
L’émiettement du temps nous met aussi sous tension en permanence. La fatigue psychique et l’état de nervosité induit rendent plus difficile la concentration, la relation de convivialité avec l’autre. Tout cela a des effets négatifs sur la circulation sanguine et le système nerveux. Les nouveaux outils "prothèse de notre cerveau", les relations humaines de plus en plus tendues sont, on le constate bien, des facteurs de dérèglement, de sur-stress ; mais on doit aussi associer l’environnement dans lequel l’outil informatique, l’être humain et les produits, les couleurs des supports cohabitent et évoluent dans les mêmes espaces clos.
Plus insidieux mais révélateur de comportements déréglés, cette dématérialisation du travail de bureau "traitement de texte, tableau, commerce électronique etc." nécessite que l’on en fasse des représentations mentales afin de bien les utiliser. Cette nécessaire abstraction augmente la charge mentale qui se trouve déjà submergée d’informations de toute part, alors que depuis la nuit des temps notre organisme est habitué au contraire à gérer la pénurie en luttant pour notre subsistance et notre survie.
Ce que la technologie permet de réaliser, le cerveau humain n’en est pas encore capable en devenant rapidement saturé par le cumul des tâches et des sollicitations. L’individu tombe alors dans le piège de penser que parce que c’est techniquement possible, il peut également en être capable. Perte de la notion de limite et de l’essentiel, on se sent à la fois submergé et dépendant. Une "impression" de ne plus pouvoir vivre et travailler sans ces prothèses que sont les mobiles, fax ou ordinateur portable etc.
L’émiettement du temps nous met aussi sous tension en permanence. La fatigue psychique et l’état de nervosité induit rendent plus difficile la concentration, la relation de convivialité avec l’autre. Tout cela a des effets négatifs sur la circulation sanguine et le système nerveux. Les nouveaux outils "prothèse de notre cerveau", les relations humaines de plus en plus tendues sont, on le constate bien, des facteurs de dérèglement, de sur-stress ; mais on doit aussi associer l’environnement dans lequel l’outil informatique, l’être humain et les produits, les couleurs des supports cohabitent et évoluent dans les mêmes espaces clos.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire